Nos travaux2020-06-26T16:20:05+02:00

Nos travaux

Pour la réflexion et nos travaux passés qui ont conduit à l’ouvrage (REPUBLIQUE et RELIGIONS des valeurs communes pour une fraternité partagée), il est rappelé que le constat de convergence des valeurs des religions abrahamiques avec celles de la République résulte d’analyses de données, celles de la République (ses constitutions et la DDHC), celles des religions (leurs textes fondateurs et leurs textes respectifs qui les éclairent pour une lecture au temps présent). A partir des donnés de la République, 18 valeurs pour le vécu (la Liberté, l’Egalité et la Fraternité) ont été identifiées. C’est la présence d’équivalents de ces valeurs dans les données des religions qui a établi ce constat.

La voie qui est donc apparue comme ouvrant des possibilités de faire connaître cette convergence de valeurs et de progresser dans l’appropriation des valeurs de la République est de s’appuyer sur des moments où on parle de valeurs, les défend, les promeut… tant pour la République que pour les religions.

Il s’agit des journées et fêtes civiles, des fêtes religieuses, des rites civils ou républicains et des rites religieux. D’autant plus qu’il est reconnu que, depuis l’origine de l’humanité, les rites ont toujours été essentiels pour faire société et que les fêtes de par leur caractère répétitif y contribuent également.

Il s’agit du champ de l’éducation ou plus exactement de la co-éducation par les enseignants et parents.

Et il s’agit enfin du champ de la communication et des médias, qu’il s’applique ou nom aux deux champs ci-dessus.

La réflexion et les travaux pour exploiter cette voie multiple au bénéfice de l’appropriation des valeurs et de la connaissance de leur convergence, ne pouvaient se faire uniquement en en considérant les différents éléments dans le temps présent. Il fallait aussi s’interroger sur les conséquences passées et à venir, des évolutions de la société sur la pertinence de ces vecteurs. Nous avons choisi de mener cette analyse sur les 50 dernières années.

On relève ainsi pour les rites de passages :

  • la division par deux du nombre de mariages civils et de beaucoup plus pour les mariages religieux (et corrélativement les baptêmes), la multiplication des unions libres et le développement des PACS qui ont réduit le rôle des rites correspondants dans la diffusion des valeurs auprès de la société
  • l’augmentation du nombre de divorce et autres modalités de séparation des couples nuit grandement à l’efficacité de la co-éducation.

Et dans le champ de l’éducation, la distanciation grandissante entre enseignants et parents, nuit aussi à l’efficacité de la co-éducation.

Ou encore les migrations, même si la croissance effective en est limitée, qui demandent sur le plan des rites de citoyenneté et de nationalité une attention plus grande

Ainsi…

Quant aux fêtes civiles et religieuses, leurs analyses comparatives relatives à la diffusion des valeurs ont conduit à plusieurs constats de convergence, dont à un seul, mais très significatif, est susceptible d’être exploitée. Il s’agit de quatre évènements/textes fondateurs, un pour la République (Fête nationale avec la DDHC du 26 août) et un pour chacune des trois religions : Chavouot et don de la Torah pour le Judaïsme, la Pentecôte et de la diffusion des Evangiles pour le Christianisme, Laylat al qadr et la révélation du Coran pour l’Islam. Cette convergence, à la base de la convergence constatée à ce jour, concerne la libération de l’homme et sa responsabilisation pour le bien de l’humanité. L’exploiter se situe principalement dans le champ de la communication dans les institutions républicaines et les institutions religieuses ainsi que dans les médias.

Quant aux évolutions de la famille elles conduisent à deux propositions d’action :

  • Nouveau Rite de création de la famille parentale à l’occasion de la première naissance (ou adoption) hors mariage, d’une filiation donnée qui conduit à la délivrance du Livret de famille
  • Développement du Rite parrainage républicain à partir du rite existant de baptême civil, notamment pour que les parrains ou marraines puissent pallier aux très nombreux éloignements d’un parent pour des enfants mineurs suite aux multiplications de séparations.

Quant aux évolutions de l’enseignement et de la relation parents/enseignants elles conduisent :

Quant aux migrations et face à l’absentéisme croissant dans tous les scrutins électoraux la réponse proposée est une reformulation de deux rites existants :