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INSTAURER LA CEREMONIE DE CREATION DE LA FAMILLE PARENTALE
DEPLOYER LE PARRAINAGE CIVIL

2021-05-27T15:52:09+02:00

RAPPEL

La cérémonie du mariage civil, qui doit précéder tout mariage religieux, est à ce jour le seul rite républicain qui souligne les éléments essentiels pour faire société.

  • Les devoirs et engagements réciproques entre les deux membres du couple, et envers la Nation,
  • Les devoirs et engagements envers les enfants (déjà nés ou à venir), dont la responsabilité parentale et les devoirs de protection, d’instruction et d’éducation, notamment en ce qui concerne le respect des droits et devoirs du citoyen.

EVOLUTION DE LA STRUCTURE FAMILIALE SUR LES 50 DERNIERES ANNEES

Jusqu’aux années 1970, soit deux siècles après l’instauration d’une république démocratique, laïque et sociale, le mariage civil a concerné une très large majorité des unions.

En effet à cette date la société française présente les caractéristiques suivantes:

  • Un taux de nuptialité (nombre de mariage pour 1000 personnes) de 8%. En conséquence de l’ordre de 400 000 mariages par an, avec un taux faible de divorces, environ 40 000 par an,
  • Une faible proportion d’union libre, de l’ordre de 5%,
  • Une faible proportion de famille monoparentale, de l’ordre de 9% dont plus de la moitié liée au veuvage et seulement 4% issue de couples séparés ou d’absence de père.

A cette très grande proportion de citoyens bénéficiaires de la cérémonie du mariage civil et des messages qu’elle porte, il convient d’ajouter, ce qui est apporté par les mariages religieux. En effet, ces 400 000 mariages civils sont suivis en 1970 par 300 000 mariages religieux catholiques, sans compter ceux des autres religions.

50 ans plus tard, la société a évolué, avec comme moteurs :

  • La libéralisation de la contraception orale en 1967 suivie par l’institution de l’IVG en 1975, pour aider au contrôle individuel de la construction de la famille,
  • L’institution du PACS en 1999, conçu pour faciliter la construction d’une vie en couple par rapport au mariage, et en conséquence en faciliter aussi la déconstruction,
  • Sans oublier l’avènement enfin effectif pour les femmes de l’égalité homme/femme y compris dans le champ de l’activité professionnelle.

Sa structure est devenue la suivante :

  • On ne compte plus que 220 000 mariages civils par an, mais avec 120 000 divorces par an.
  • Il y a annuellement 200 000 nouveaux PACS par an, mais 100 000 ruptures de PACS par an dont 40% ont pour raison un mariage civil en grande proportion entre les partenaires.
  • Il y a désormais près de 20% de couples en union libre, concernant majoritairement des jeunes couples (moins de 35 ans),
  • Il y a 25% de famille monoparentale dont seulement 2% par suite de veuvage ou décès du partenaire. Les autres 23 % résultent très majoritairement de séparations (divorces, ruptures de PACS ou d’unions libres) avec très peu de familles monoparentales dès l’origine.

A noter que parallèlement à cette décroissance (d’un facteur 2) des mariages civils, le nombre de mariages religieux catholiques a décru d’un facteur 5.

Cependant, même si le taux de natalité est en légère décroissance depuis le milieu des années 1970, on compte toujours de l’ordre de 800 000 naissances par an.

Qu’en est-il des rites liés à la création d’une famille : création du couple ou naissance du premier enfant d’une filiation donnée

Il n’y a eu aucune évolution, seul existe et subsiste la cérémonie du mariage civil.

De plus concernant l’enfant, si les nombreux mariages religieux étaient souvent suivis de baptêmes (ou équivalent), leur décroissance s’est aussi traduite en décroissance du nombre de baptêmes.

Il faut, face à ces constats, souligner qu’il y a un point commun important au mariage et au PACS, à savoir les droits et les devoirs au regard de l’enfant du couple marié ou des partenaires dont l’autorité parentale et les devoirs d’éducation. Ces droits et devoirs, notamment l’autorité parentale, subsistent pour chacun des membres du couple même après divorce ou séparation.

Il y a donc à ce jour une carence presque totale des rites porteurs des engagements entre membres d’un couple et des parents envers leurs enfants :

  • Le rite du mariage civil concerne moins de la moitié des couples qui se créent et donc moins de la moitié des enfants qui naissent.
  • Le nombre de séparations de couples (divorces, ruptures de Pacs ou d’unions libres…) fait que la moitié des enfants qui naissent verront un de leurs parents s’éloigner pendant qu’ils sont encore mineurs.

ALORS : INSTAURER LE RITE DE CREATION DE LA FAMILLE PARENTALE

La proposition du CLUB-ECEF est de créer un rite similaire à celui du mariage civil et porteur des mêmes messages à l’occasion de la première naissance d’une filiation donnée, quel qu’en soit la nature juridique (partenaires d’un PACS ou union libre ou famille monoparentale mais aussi couple marié, sachant que dans les premiers cas il y a délivrance d’un nouveau livret de famille et dans le dernier cas il y a mise à jour du livret remis lors de la cérémonie de mariage). Ceci permettrait de toucher toutes les natures de familles à l’arrivée du premier enfant et en priorité celles qui n’ont pas bénéficié préalablement du rite de mariage civil.

Rite similaire, signifie une cérémonie similaire mais aussi une préparation à la famille parentale, comme il existe une préparation au mariage civil avec de même un support sous forme de livret.

La mise en œuvre d’une telle préparation est facilitée dans le cas du PACS ou de l’union libre par le fait que, contrairement au couple marié, il n’y a pas de présomption de paternité du partenaire de la mère. En conséquence le partenaire devant reconnaître sa paternité, il le fait dans la majorité des cas avant la naissance.

MAIS ALLER PLUS LOIN : DEPLOYER LE PARRAINAGE CIVIL

Parmi les chiffres déjà mentionnés deux sont particulièrement significatifs au regard du devoir d’éducation et de fraternité envers les enfants :

  • 25% de familles monoparentales
  • Un enfant sur deux verra pendant qu’il est mineur un de ses parents s’éloigner

S’impose alors de déployer le parrainage civil, permettant à chaque enfant, dès sa naissance, d’être accompagné de parrains/marraines, choisis par les parents, qui seraient pour lui des référents pérennes, particulièrement précieux, si ses parents se séparent, attentifs à leur éducation, leur équilibre affectif et leur apprentissage de la citoyenneté.

Il s’agirait d’une cérémonie en mairie avec pour référence une charte du parrainage (engagements des parrains/marraines envers l’enfant et les parents) qui serait signée par les parrains/marraines et les parents durant la cérémonie.

ET POUR LA MISE EN OEUVRE

Le CLUB-ECEF propose une mise en œuvre par les mairies du lieu de résidence.

Ce pourrait être une cérémonie individuelle ou une cérémonie collective rassemblant les nouvelles familles parentales d’une période donnée, constituant de fait « la France de demain ».

Ce pourrait être une cérémonie conjointe, qu’elle soit individuelle ou collective, entre celle de création de la famille parentale et celle de parrainage civil.

ET SUITE A L’AVIS DE L’OBSERVATOIRE DE LA LAICITE

Suite à cet avis, un autre avis structuré en 3 propositions est paru sur site « Gouvernement/L’actualité du Premier ministre/ Services du Premier ministre/Observatoire de la laïcité ». Il est ainsi rédigé :13 février 2020 : Avis sur l’instauration de nouveaux rites civils et républicains :

L’Observatoire de la Laïcité a adopté ce jeudi 13 février un avis qui formule essentiellement trois propositions :

  1. L’obligation faite aux municipalités de célébrer pour les citoyens qui en font la demande le « parrainage civil et républicain »
  2. L’obligation faite aux municipalités de proposer aux couples ne s’étant pas mariés, à l’occasion de la naissance de leur premier enfant, d’organiser une « cérémonie de remise du livret de famille »
  3. L’obligation faite aux municipalités de proposer d’agréger le « parrainage civil républicain » à l’éventuelle organisation d’une « cérémonie de remise de livret de famille »

Le CLUB-ECEF espère donc un rapide progression de ces propositions au niveau gouvernementale dans le processus législatif, et que suite cet avis des mairies décideront d’agir en pionnier ou précurseur en instaurant déjà ces rites sans attendre la fin de ce processus.

INSTAURER LA CEREMONIE DE CREATION DE LA FAMILLE PARENTALE
DEPLOYER LE PARRAINAGE CIVIL
2021-05-27T15:52:09+02:00

Communiqué de Presse

2020-06-23T14:50:38+02:00

RÉPUBLIQUE ET RELIGIONS Des valeurs communes pour une fraternité partagée
par Guy LEFRANÇOIS & Charles DESSEAUME
préface de Jean-Paul Delevoye,
ancien médiateur de la République
avec les contributions de Claude Sultan, Jean-Charles Descubes, Tarik Abou Nour, Abderrahman Belmadi et François Clavairoly, notamment.
224 pages / 16 €
>en librairie le 25 avril

Aux sources de la laïcité à la française.
Citoyenneté, fraternité, caractère laïque : notre République repose sur trois grands principes mais également sur un corpus de textes et quelques valeurs, régulièrement invoquées tant par les Français eux-mêmes que par leurs gouvernants.
En son sein, tout citoyen français est un et indivisible. Mais si croyant il est, le vécu que lui suggère sa foi est-il compatible avec celui que lui propose la République ?

Lire le Communiqué de Presse

Communiqué de Presse2020-06-23T14:50:38+02:00

POUR SE LE PROCURER

2020-06-23T11:08:27+02:00

Version papier

A sa parution, 1000 exemplaires sont placés en librairies par les Editions Eyrolles dont, à titre d’exemple, la Librairie la Procure, librairie de référence du champ du Christianisme et des religions en générale, et pour des librairies spécialisées, celle de Sciences Po Paris.

Il peut être commandé sur : www.editions-eyrolles.com

Il est en vente en ligne, notamment sur Amazon, FNAC.

Version électronique

Les Editions Eyrolles proposent aussi une diffusion sous forme d’e-book www.editions-eyrolles.com.

La situation très particulière du premier semestre 2020 ne permet pas une mesure objective des ventes durant cette période.

POUR SE LE PROCURER2020-06-23T11:08:27+02:00

ILS EN ONT PARLE, ILS ONT ECRIT

2020-06-23T11:06:57+02:00

A noter deux recensions de notre ouvrage l’une dans la Jaune et la Rouge, revue de l’association des anciens élèves et diplômés de l’Ecole Polytechnique, l’autre dans le Magazine des Ingénieurs de l’Armement, revue de la Confédération Amicale des Ingénieurs de l’Armement. A noter aussi un article de présentation sur le site de Croyances et Villes et un autre dans « La Revue » de septembre 2019 de la Fraternité d’Abraham.

 Dans la Jaune et la Rouge :

Dossier : Arts, lettres et sciences Magazine N°750 Décembre 2019

Rédacteur : Christian Maldidier (54)

Créateurs, président et vice-président du CLUB-ECEF (citoyenneté, laïcité, union de nos bases, engagement citoyen, engagement -fraternel), Guy Lefrançois et Charles Desseaume ont animé l’écriture de ce livre qui fait l’analyse des rapports de notre République et des religions du Livre tant à travers les textes sacrés que les écrits de représentants reconnus.

Leur travail, qui répond aux inquiétudes d’une France traditionnellement républicaine et laïque devenue plurielle dans un environnement rapidement évolutif, est une étude rationnelle et sérieuse.

L’étude commence par le rappel des caractéristiques fondamentales de notre République, résumées dans notre devise, « Liberté, Égalité, Fraternité », tirées des textes successifs qui ont encadré, depuis la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, les -républiques qui se sont succédé.

Déclinant les trois mots clés, les auteurs retiennent 18 valeurs qui définissent la « capacité du vivre ensemble » de l’homme et du citoyen. Parallèlement, ils considèrent les religions (judaïsme, catholicisme, protestantisme, islam) et leur évolution dans le temps.

Ce socle étant défini, ils entreprennent un travail d’analyse des valeurs retenues pour la République et pour les quatre religions. Le constat est net, il y a toujours eu une convergence des pensées et attitudes des acteurs dans l’évolution de l’environnement ; cette adaptation a été continue parallèlement dans un monde devenu non seulement laïc mais pluriel.

La réalité de tous les jours n’est pas aussi parfaite qu’elle pourrait l’être : pour vivre en harmonie avec les autres il faut les connaître et les accepter ! Des efforts de formation et d’information doivent se poursuivre, et c’est un problème politique.

Un document passionnant !

Dans le Magazine des Ingénieurs de l’Armement :

CAMARADES ECRIVAINS : LE MAGAZINE DES INGENIEURS DE L’ARMEMENT

N° 118 LE SPATIAL

Cette planche fort bien documentée montre l’évolution des liens, notamment sur le plan juridique, entre les principes de la république et ceux des trois religions abrahamiques, en distinguant catholicisme et protestantisme. L’histoire des «lois», depuis les textes fondamentaux jusqu’à la (presque) complète séparation de l’Eglise et de l’Etat, est présentée sous trois thèmes (liberté, égalité, fraternité), déclinés en une vingtaine de principes et recèle, à la lecture attentive, des paradoxes peu connus.

Dans un style où transparaît une culture de recherche d’objectivité, et en cherchant à distinguer dans les religions ce qui est temporel et ce qui ressort de la foi ou du spirituel, il montre que sous cet angle il y a convergence entre les valeurs de la république et celles des religions. Travail collectif de l’association CLUB ECEF, déclarée d’intérêt général, il sert l’objectif d’une meilleure intégration de chacun dans la Nation au profit d’un mieux vivre ensemble.

Préfacé par Jean-Paul Delevoye.

Sur le site de Croyances et Villes,

Par Olivier Konarzewski, Directeur de la rédaction et de la publication –

21 avril 2019

Citoyenneté, fraternité, caractère laïque : notre République repose sur trois grands principes mais également sur un corpus de textes et quelques valeurs régulièrement invoquées tant par les Français eux-mêmes que par leurs gouvernants.

En son sein, tout citoyen français est un et indivisible. Mais si croyant, il est, ce que lui suggère sa foi, est-ce compatible avec ce que lui propose la République ?

Alors que l’éventualité d’amender la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État – pour accompagner la restructuration de l’islam de France – a été évoquée dans le débat public, dans un contexte qui voit la laïcité perpétuellement redéfinie et le vivre-ensemble régulièrement questionné voire malmené, République et Religions confronte les valeurs des trois religions abrahamiques (judaïsme christianisme, islam) avec celles de la République.

Dans un ouvrage structuré en trois parties, les auteurs nous proposent une étude comparée, rigoureuse et scientifique. des textes fondateurs – législatifs et religieux, resitués dans leur contexte, et dont ils s’attachent à dégager les points de convergence. Constitution et lois, traditions du judaïsme, du christianisme et de l’islam : autant d’écrits qui se rejoignent pour porter notamment respect de la liberté d’autrui, non ­discrimination et refus de l’arbitraire, solidarité …

Cette approche documentée est un outil constructif pour l’action autant qu’un plaidoyer pour rappeler les fondements du vivre-ensemble en République et inviter à « faire société » autour de ce qui nous rassemble.

Ouvrage édifiant, document de travail, ce livre au propos solidement argumenté, est à lire absolument !

Dans la revue de la Fraternité d’Abraham

N° 183 (Septembre 2019)

Le CLUB-ECEF (Citoyenneté, Laïcité, Union de nos Bases – Engagement Citoyen Engagement Fraternel), Association déclarée d’intérêt général, partenaire de la Fraternité d’Abraham, a produit au premier semestre 2019 l’ouvrage intitulé « République et Religions. Des valeurs communes pour une fraternité partagée » édité par les Editions Eyrolles – Collection Essais – et paru en avril.

Guy Lefrançois et Charles Desseaume, respectivement Président et Vice Président du CLUB-ECEF, en sont les coauteurs, non pas pour ce qu’ils sont intuitu personae, mais parce qu’ils représentent l’Association. Cet ouvrage est le résultat des travaux collectifs du CLUB-ECEF en particulier les contributions pour les textes relatifs aux religions sont le fait de personnalités religieuses reconnues. Il participe de la mission que s’est donnée le CLUB-ECEF, à savoir de contribuer à une meilleure intégration de chacun dans la Nation par une plus grande reconnaissance réciproque entre chacun avec son patrimoine propre et la Nation, et ainsi participer au cheminement vers une société apaisée.

Les auteurs ont demandé à Jean-Paul Delevoye d’en assurer la préface de par son vécu acquis quand il était Médiateur de la République.

Cet ouvrage donne une mesure de la compatibilité des valeurs portées par les religions abrahamiques (Judaïsme, Christianisme en distinguant catholicisme et protestantisme, et Islam) avec les valeurs de la République qui s’imposent à tout citoyen. Son objectif est de faire connaître le niveau de convergence constaté et montrer ainsi que les patrimoines de chacun ne sont pas un obstacle au vivre ensemble mais plutôt un enrichissement.

Pour la crédibilité de cette mesure, les auteurs se sont fixés deux contraintes :

– Avoir une préoccupation d’objectivité. Aussi, le choix a été de ne traiter que des données et non des opinions toujours sujettes à caution. Pour ce faire, les données ont été extraites de documents sources que sont les textes fondamentaux ou fondateurs et les textes qui éclairent aussi bien pour la République (DDHC 1789, différentes constitutions et quelques lois de rupture telle celle de 1905) que pour les religions (la torah et le talmud pour le judaïsme, bibles dont évangiles et textes des conciles et synodes pour le christianisme, coran, sunna, textes issus de l’ijtihad et les grandes déclarations d’autorités de l’islam pour l’islam).

– Distinguer pour les religions ce qui est temporel de ce qui ressort de la foi et du spirituel. Est appelé le « cru » ce qui est du ressort de la liturgie, de la foi de chacun. Il a été exclu de la réflexion. Est appelé le « vécu » ce qui est orienté vers l’autre, l’humanité. Il constitue le cœur de la réflexion

Avec la République comme référence, l’ouvrage débute par une partie historique, qui rappelle les contextualisations successives des textes fondamentaux de la République d’une part et de chacune des religions d’autre part. Elles ont souvent pour objet une réponse aux demandes de la société et en constituent son évolution.

Des textes fondamentaux de la République avec leurs contextualisations, d’une part sont ressorties trois exigences qui font l’objet d’un approfondissement : Citoyenneté, Caractère laïque de la République, Fraternité, d’autre part ont été identifiées 18 valeurs qui ont été classées selon les trois termes de la devise républicaine : Liberté, Egalité et Fraternité.

L’ouvrage se poursuit par une analyse, en partant des données issues des textes fondamentaux et des textes qui éclairent, pour chacune de ces valeurs du point de vue de la République et des points de vue des religions avec l’objectif d’observer, combien chaque valeur est partagée. Le constat est un haut niveau de partage ou convergence.

Face à ce constat d’après les textes d’un haut niveau de convergence des valeurs des religions avec celles de la République, dans un dernier chapitre les auteurs s’interrogent sur le pourquoi de la montée dans les dernières années des discours haineux, des actes racistes et antisémites, des extrémismes, du terrorisme sur fond de radication qui font le vécu effectif de la société française…

La conclusion, outre d’ouvrir des pistes qui aideraient à ce que ce vécu effectif se rapproche du vécu théorique tel qu’il devrait résulter des textes, montre l’importance pour que la Nation française fasse société que chacun s’engage envers les trois exigences identifiées : Citoyenneté, Caractère laïque de notre République, Fraternité.

ILS EN ONT PARLE, ILS ONT ECRIT2020-06-23T11:06:57+02:00

DIFFUSION et VENTES

2020-06-23T10:59:59+02:00

Spécimens

Les Editions Eyrolles ont envoyé 50 spécimens à leurs interlocuteurs privilégiés ainsi que 90 autres dédicacés par les auteurs, auprès de destinataires influents pour la vie du CLUB-ECEF.

Le CLUB-ECEF en a acheté 80 autres pour compléter ces envois auprès de ses correspondants.

Ventes

Dès Juin 2019 : Les ventes sont de 20 à 30 exemplaires par semaine.

Fin 2019 : 6 mois après sa parution, l’ouvrage est vendu à environ 600 exemplaires, ce qui est considéré par l’éditeur, comme encourageant pour un ouvrage en science humaine.

La situation très particulière du premier semestre 2020 ne permet pas une mesure objective des ventes durant cette période.

Diffusion globale

On peut considérer qu’à la veille de la période de confinement, mi-mars, un peu moins d’un an après la parution de l’ouvrage, de l’ordre de 1000 exemplaires étaient en circulation.

DIFFUSION et VENTES2020-06-23T10:59:59+02:00

ACTIONS DE PROMOTIONS

2020-06-23T10:58:54+02:00

Communiqué de Presse

27 Mars 2019 : Eyrolles envoie 3.000 communiqués de presse aux médias et ses influenceurs, ainsi que de 300 autres à destination des contacts du CLUB-ECEF, eux-mêmes classés en 20 cibles identifiées, avec un message d’accroche pour chacune.

Supports Visuels

Le lancement des séances de rencontres et signatures est assuré par voie de flyers et affiches fournis par Eyrolles.

Une information est aussi faite par voie de mails aux membres et correspondants du CLUB-ECEF, aux personnes ayant assisté au débat du 7 décembre 2017 qui portait sur la même thématique : « République et Religions : une même direction ? ».

Rencontres et signatures par ordre chronologique

 16 Avril : Présentation dans le cadre du « Festival des conversations » dont Guillaume VILLEMOT, membre du Comité d’Orientation du CLUB-ECEF, est Président.

13 Juin : Présentation au café Le Marly à Neuilly-sur-Seine, organisée par la Librairie du Roule.

23 Juin : Présentation lors de l’Assemblée Générale de la Fraternité d’Abraham.

22 Juillet : Présentation à l’association interreligieuse de l’agglomération du Bassin de Thau près de Sète « Construire ensemble une culture de paix »

25 Septembre : Présentation en séance plénière de l’Observatoire de la Laïcité

15 Octobre : Présentation au Café des Religions de l’Institut de Science et de Théologie des Religions

24 Novembre : Présentation dans le cadre du 24ème « Salon des écrivains » du Bnai Brith Ben Gourion, à la Mairie du XVIème arrondissement de Paris.

27 Novembre : Présentation au Forum 104, en coordination avec « Artisans de Paix » suivie d’une intervention de représentants des 4 religions actifs au CLIUB-ECEF : Rabbin Claude SULTAN, Elbatrina CLAUTEAUX, Imam Tarik Abu NOUR, Pasteur Nicolas COCHAND.

1er Décembre : Présentation dans le cadre du Salon du livre organisé par l’association « Écritures et Spiritualistes – Le chant de la terre », en partenariat avec le Collège des Bernardins, l’Institut Elie Wiesel et la Fondation de l’Islam de France, au Collège des Bernardins.

ACTIONS DE PROMOTIONS2020-06-23T10:58:54+02:00

Les journées et fêtes civiles – Les fêtes religieuses – Les rites civils – Les rites religieux

2020-06-22T14:38:32+02:00

Choix et Justificatifs du CLUB-ECEF

Préalable

Suggérer et proposer des actions pour faire progresser l’engagement citoyen et l’engagement fraternel des français supposaient que nous disposions de vecteurs judicieusement choisis qui véhiculent les valeurs que nous avions choisies et les convergences que nous avons démontrées.

Nous avons retenu, d’une part, des journées et fêtes républicaines, d’autre part, des fêtes religieuses sachant que chacun de ces évènements est récurrent et donc porteur de ses messages dans la durée.

Nous avons également retenu, d’une part, des rites civils et républicains (certains dont nous proposons la création) et d’autre part, des rites religieux car ils sont, chacun dans leur catégorie, des jalons de cheminement vers un engagement toujours plus fort et plus réfléchi.

 Quelles religions choisir ?

Concernant le choix des religions, il fallait qu’elles représentent en France une population significative, sachant que nous considérons le bouddhisme comme une spiritualité. Ainsi, nous avons retenu les suivantes, listées dans l’ordre d’importance de la population concernée en France en ce début de XXIème siècle : le catholicisme ; l’islam, et plus particulièrement sa composante sunnite associée à l’école malikite, répandue en Andalousie et au Maghreb, et devenue la pratique de la majorité des musulmans de France; le protestantisme, en particulier les luthériens, les réformés, les évangélistes… et le judaïsme, d’autant qu’il fut le premier monothéisme.

Quant à l’athéisme, l’athée (ils représentent environ 30 % de la population française) n’a pas cette double suggestion, celle de sa croyance et celle de la République. S’il ne se trouve pas pour lui- même confronté à cette question de convergence des valeurs, il est tout autant concerné par cette question faisant partie d’une société dans laquelle vivent croyants et athées.

Exploitation

Les 4 justificatifs ci-après, liste les évènements que nous avons retenu au titre des fêtes et des rites civils et religieux.

Nous avons choisi d’expliciter le contenu de chaque évènement via une fiche comprenant deux parties :

– l’existant : origine de l’évènement, textes officiels, niveau d’application et exemples d’applications,

la perspective : valeurs impactées par l’évènement, convergences possibles avec des fêtes religieuses, suggestion d’actions voire propositions de modalités de mise en œuvre d’actions.

Rites et fêtes sont les vecteurs que nous avons choisis pour transporter notre message via des propositions d’actions dont nous finalisons actuellement l’instruction. Pour en savoir plus pensez à acquérir notre prochain ouvrage provisoirement intitulé « Fêtes, Rites et Actions pour faire ensemble société », ouvrage qui devrait paraitre dans le premier trimestre 2021

Justificatif du choix des Journées et fêtes civiles

L’examen de la liste des fêtes et journées mondiales, internationales, européennes et nationales aboutit à pratiquement une fête chaque jour du calendrier avec quelques cas où il y a plusieurs fêtes le même jour.

Devant une telle profusion de journées mémorielles ou autres, une sélection s’est imposée  pour mener à bien nos travaux, notamment  en analysant les événements déclencheurs et en précisant les significations de ces journées en termes concrets.

Pour le CLUB-ECEF seules ont été retenues les journées et les fêtes dont les critères sont en accord avec les valeurs de notre ouvrage « République et Religions. Des valeurs communes pour une fraternité partagée » qui démontre la convergence des valeurs des religions abrahamiques avec celles de la République et pour lesquelles le fait de les rappeler, voire de les célébrer, implique une construction et une évolution des mentalités sur le terrain. Nous nous sommes fixés comme objectif de ne retenir qu’une dizaine de fêtes et journées.

Les autres critères de choix retenus sont de ne pas considérer les journées et fêtes qui couvrent un domaine étroit ou spécialisé (exemple : Journée mondiale de la protection des données, journée nationale des toxicomanies) ou qui s’intéressent à une catégorie définie de personnes au sein de la société, ou qui présentent une certaine ambigüité ou sont sujettes à polémique (exemple : journée mondiale de lutte contre l’homophobie, journée de la lutte contre le terrorisme), ou qui font déjà l’objet d’une large couverture et génèrent déjà de nombreuses actions (exemple : Journées internationales des femmes, fête de la musique)

Enfin, nous avons décidé de regrouper des journées et fêtes à thèmes voisins en ne retenant que la fête ou journée nationale (exemples : Journée annuelle de la mémoire de l’esclavage le 10 mai et Journée internationale pour l’abolition de l’esclavage (ONU) 2 décembre)

Pour retenir en final 10 journées et fêtes qui sont par ordre calendaire :

La journée de l’Europe le 9 mai et la fête du travail le 1er mai ont provoqué débat mais n’ont pas été retenues. La journée de l’Europe car elle ne propose que peu d’intersection avec les fêtes religieuses et que nous retrouvons les valeurs portées par la Charte des droits fondamentaux de l’Union Européenne dans les autres journées et fêtes retenues ; la fête du travail car subsiste un débat de fond sur l’intitulé de cette fête : fête du travail ou fête des travailleurs et que son déroulement n’est pas un exemple de rassemblement comme le prouve les manifestations distinctes de ces dernières années.

Justificatif du choix des rites civils

Au sein du CLUB-ECEF, nous étions convenus que le rite était porteur de signification, organisé et temporel.  Logique à notre démarche, nous avons choisi, parmi les rites civils, des rites porteurs des valeurs de la République dénommés rites publicains, que certains dénomment rites laïques pour les démarquer des rites religieux.

Nous avons porté une attention particulière à ne pas confondre symboles de la République et rites républicains. De notre point de vue, les symboles mettent en avant les valeurs et principes de la République alors que les rites républicains les portent et les transmettent. Rappelons, pour mémoire les symboles de la République, tous issus de la Révolution française de 1789 et de la Déclaration de Droits de l’Homme et du Citoyen qui en résulta : Le drapeau, la devise, l’hymne, la Marianne, la fête nationale du 14 juillet, le coq, le sceau et le faisceau de licteur, ce dernier étant tombé en désuétude. Bien entendu, le lecteur ne devra pas s’étonner de retrouver certains des symboles cités dans les fiches descriptives des rites puisqu’ils annoncent ce que les rites portent et transmettent.

Les rites républicains sont parfois encadrés par la loi, parfois soumis à des règles et recommandations, parfois libres de toutes contraintes si ce n’est par les valeurs qu’ils portent.

La plupart son décrits dans des documents administratifs ou sont restés à l’état de projets au sein de  notre représentation nationale ou sont le fait de propositions d’association ou d’organisme (par exemple la commission laïcité du Grand Orient de France a proposé un déroulé détaillé pour le parrainage républicain et civil, le mariage républicain et civil, les funérailles républicaines et civiles et l’accueil dans la citoyenneté française).

Le CLUB-ECEF a décidé de classer les rites civils en deux catégories qui font du sens et ce, pour ne pas oublier chacun de ces deux fondamentaux dans notre choix définitif : Ce sont :

–  Ceux qui s’imposent à tout citoyen en devenir, appelés rites citoyens

–  Ceux qui sont au choix de la personne ou de son entourage, appelés rites de passage et qui souvent ont leur pendant en rites religieux.

Après débat interne, le CLUB-ECEF avait retenu, dans un premier temps, 4 rites de la première catégorie et 4 rites plus 1 à créer pour la seconde. Ce sont respectivement :

  • La remise de la carte électorale, Le parcours de citoyenneté, La naturalisation ou l’accès à la nationalité et Le service civique, pour la première catégorie ;
  • Âge nubile, majorité matrimoniale et mariage civil, Baptême civil et parrainage républicain, Majorité sexuelle et Funérailles républicaines, pour la seconde, plus le rite à créer, proposé par le CLUB-ECEF, qui concerne la création de la famille parentale à l’occasion de la première naissance d’une filiation donnée hors mariage et qui donne lieu à la remise d’un nouveau livret de famille.

Après analyses et débats, le CLUB-ECEF a finalement limité son choix à :

Le Parrainage civil ou républicain : Bien que le baptême républicain, instauré en 1794, soit aujourd’hui d’application limitée, il implique des parrains républicains avec un engagement solennel d’aide et de soutien moral envers le filleul, engagement transcrit dans un écrit remis aux parrains, marraines et à la famille du baptisé civilement. C’est ce rite en l’appelant désormais parrainage civil ou républicain qui a paru important aux membres du CLUB-ECEF au regard de l’évolution de la société vers des unions libres, des familles monoparentales, des familles décomposées ou recomposées… alors qu’il y a un clair besoin de transmission des valeurs et d’exemplarité de comportement au regard des valeurs.

– L’Age nubile et la majorité matrimoniale – Le Mariage Civil : Dans cet ensemble de notions et de textes juridiques y afférents, ce qui traite des valeurs est concentré dans les processus de préparation au mariage. Il est important dans ces processus, qui font référence aux valeurs, que soient abordés les différents jeux de valeurs dont les conjoints ont eu à connaitre et pratiquer en fonction de leur origine, de leur culture, de leur religion… Ceci prend encore plus d’importance s’il s’agit d’un mariage entre deux personnes de nationalités différentes, de remariage, de mariage homosexuel… ; ce ne sont pas seulement les conjoints qui sont concernés, mais aussi leurs environnements familiaux en vue de l’acceptation de l’autre, du vivre ensemble et donc de la reconnaissance du partage de valeurs communes. Ce rite a donc été retenu par le CLUB-ECEF avec consigne de concentrer les travaux sur le processus de préparation au mariage, processus qui inclut notamment les droits et devoirs du futur couple. Nous avons décidé de ne pas traiter de la famille dans le champ de ce rite.

La création de la famille parentale avec la délivrance du livret de famille: Le fait qu’il y ait, aujourd’hui environ nombre égal de créations d’une famille via le mariage civil, d’une part, via la naissance du premier enfant d’une filiation donnée, d’autre part, a conduit le CLUB-ECEF à réfléchir sur ce thème sachant qu’à ce constat s’en ajoute un autre : le nombre de plus en plus élevé de familles monoparentales. Si la famille n’est pas un rite, le passage à la famille parentale peut être associé à un rite de passage. Le CLUB-ECEF a décidé de proposer la création de ce rite. Il ne s’agit pas là de remettre intégralement en cause l’existant- en particulier les documents de préparation au mariage civil ainsi que le récent livret des parents – mais de proposer un véritable rite avec son contenu (droits pour l’enfant à être aimé, respecté, éduqué, protégé…) et son cérémonial. Nous proposons d’associer à cette création une révision du rite parrainage civil ou républicain

– La Remise de la carte électorale : Ce rite fait consensus au sein du CLUB-ECEF. Nous avons considéré qu’il s’agissait d’un jalon fort faisant passer de citoyen en devenir à citoyen à part entière avec le devoir de s’exprimer et ainsi contribuer à la vie de la Nation et la possibilité de s’engager et ainsi pouvoir représenter la nation et décider des grandes orientations de sa politique. De notre point de vue, ce passage de citoyen en devenir à citoyen à part entière doit confirmer, pour ce nouveau citoyen, l’adhésion aux valeurs de notre République démocratique et laïque étant donné qu’il ne subsiste aucun obstacle puisque nous avons démontré pour le champ des religions abrahamiques la compatibilité des portées par le patrimoine individuel de chacun d’origine, de traditions, de religion, de culture…. avec celles de la République.

– Le Parcours de citoyenneté. Il comprend trois volets. L’Enseignement de défense à l’école inclus dans le parcours citoyen enseigné à l’école, le Recensement citoyen et la Journée défense et citoyenneté.

Il serait sans doute propice de s’intéresser à l’enseignement de défense à l’école en proposant d’amender le texte « Socle commun des connaissances et des compétences » pour faire apparaître la convergence des valeurs République et religions ; mais la tâche est sans doute démesurée voire peu utile sachant que des milliers d’enseignants, qui ont chacun leur libre arbitre, sont les vecteurs du contenu vers les élèves. En conséquence les membres du CLUB-ECEF ont décidé de se concentrer sur deux des volets de ce rite :

– En premier, le Recensement citoyen qui est une démarche administrative parfaitement cadrée pour laquelle il n’y a pas de proposition particulière à faire. Par contre le caractère obligatoire du recensement citoyen n’est pas atteint et le CLUB-ECEF suggérera voire instruira des actions concrètes pour améliorer la performance et tendre vers l’exhaustivité des recensés.

– En second, la Journée défense et citoyenneté qui présente un lien fort avec les valeurs de la République de par la mixité du public et de par l’objectif de pallier au décrochage scolaire. Le CLUB-ECEF se propose d’émettre des recommandations essentiellement sur deux axes : l’alphabétisation et l’illettrisme, le patriotisme et le civisme

– La Naturalisation ou accès à la citoyenneté : Ce rite fait consensus au sein du CLUB-ECEF ; compte tenu que la loi cadre parfaitement l’acte de naturalisation ; le CLUB-ECEF a décidé de consacrer ses efforts à la cérémonie d’accueil dans la nationalité en y incluant la notion de compatibilité entre le patrimoine de valeurs porté par chaque naturalisé (traditions, origines, cultures, valeurs personnelles, religions…) et les valeurs de notre République démocratique et laïque. Bien que le CLUB-ECEF ait essentiellement développé la problématique liée à l’acquisition par décret de la nationalité, ce qui précède s’applique aux 2 autres voies d’accès qui sont l’acquisition de plein droit (à la naissance ou à la majorité) et l’acquisition par déclaration sachant que deux principaux cas recouvrent plus de 95% des déclarations : les jeunes nés en France de parents étrangers ; les conjoints de français. L’ensemble des naturalisés sont conviés à la cérémonie d’accueil.

Les autres rites envisagés ont été abandonnés pour les raisons suivantes

 – Majorité sexuelle : Il n’y a aucun rite civil à ce jour lié à la majorité sexuelle bien qu’elle existe en droit français. Le Conseil Constitutionnel la définit comme « L’âge à partir duquel un mineur peut valablement consentir à des relations sexuelles (avec ou sans pénétration) avec une personne majeure à condition que cette dernière ne soit pas en position d’autorité à l’égard du mineur ». Elle est cependant ignorée de la très grande majorité des citoyens français, alors qu’au point de vue de la morale, elle est d’une grande importance car de fait, c’est l’âge à partir duquel la personne est responsable de son corps. Après discussion et malgré cette importance morale, les membres du CLUB-ECEF ont décidé de ne pas retenir ce rite potentiel, car cette notion n’avait pas de lien direct avec le vivre ensemble.

– Enterrement civil et Funérailles républicaines : Les funérailles civiles ou républicaines ont ou auraient un rôle de rappel des valeurs dans l’hommage rendu au défunt ou toute autre forme de témoignage, à l’analogue de ce qui est dans les funérailles religieuses. Ce rappel peut valoir transmission pour les descendants, néanmoins l’exemple du défunt pour les vivants en termes de valeurs est souvent subjectif ; les morts ont bien souvent toutes les qualités. Aussi, les membres du CLUB-ECEF ont décidé de ne pas instruire ce rite.

 – Service civique : La suspension de la conscription, consécutive à la professionnalisation des armées décidée en 1996, a fait immédiatement débat notamment concernant la capacité républicaine à rassembler que la conscription apportait, grâce, notamment, au brassage social, à l’apprentissage de la vie en communauté et à la lutte contre l’illettrisme. La crise des banlieues à l’automne 2005 a relancé le débat ; la  journée d’appel et de préparation à la défense, instituée pour tous les jeunes des deux sexes a semblé insuffisante. Les propositions en faveur d’un service civique vont déboucher en 2010. Début 2015, suite aux événements terribles qui ont touchés notre pays, la question est posée sur la réforme du service civique : le renforcer, revenir à un service national, aller vers un service civil … ? La Documentation Française – La librairie du citoyen – précise à ce sujet : « Au-delà d’une simple nostalgie pour ce « rite républicain », la volonté d’instaurer une nouvelle forme de service national obligatoire, civil ou civique, se veut porteuse des valeurs de la République, susceptible de renforcer la cohésion sociale et le sentiment d’appartenance nationale. Mais elle se heurte à des difficultés considérables, qu’il s’agisse de ses modalités de mise en œuvre ou des moyens financiers nécessaires, sans parler de l’adhésion de la jeunesse à cette idée ». Devant l’ampleur du chantier ; le CLUB-ECEF a décidé, en 2016, de surseoir sine die à toute réflexion concernant ce rite. En 2020, les choses sont devenues plus claires concernant le service civique, bien que nous ne savons pas encore quel impact aura la création, actuellement en expérimentation, du service national universel sur le service civique ainsi que sur la journée défense et citoyenneté. C’est pourquoi nous avons-nous avons décidé, dans l’immédiat, d’aborder service civique et service national universel dans le cadre du parcours de citoyenneté

 Au final, ont été retenus trois rites qui s’imposent à tout citoyen en devenir et trois qui sont au choix de la personne :

Rites citoyens Rites de passage
Le Parcours de citoyenneté   Le Parrainage civil ou républicain
La Remise de la carte électorale  Le Mariage Civil 
La Naturalisation ou accès à la citoyenneté  La création de la famille parentale

Pour compléter ce justificatif, rappelons que le terme rite porte en lui la notion de conformité à un rituel, un cérémonial porteur et transmetteur des valeurs. C’est pourquoi dans leurs travaux, les membres du CLUB-ECEF se sont concentrés sur les cérémonies liées à ces rites ainsi que sur les origines des règles et recommandations qui y sont attachées et sur les documents préparatoires ou remis lors des cérémonies.

 Justificatif du choix des fêtes religieuses

Les fêtes religieuses des trois principales religions monothéistes sont nombreuses. En faire une analyse exhaustive n’était pas la finalité du CLUB-ECEF, aussi, il a retenu 3 critères majeurs pour le choix des fêtes afférentes à chacune des trois religions :

– En premier, retenir les plus importantes selon l’avis de nos experts en religion.

– En second, dans notre souci de toujours privilégier la convergence, retenir celles qui portent une signification ayant, d’une part, un lien fort avec notre ouvrage « République et Religions. Des valeurs communes pour une fraternité partagée » sur la convergence des valeurs, d’autre part, des affinités entre elles pour chacune des religions voire des relations avec les fêtes et journées républicaines.

– En dernier, se limiter à environ 8 fêtes par religion.

Concernant le Judaïsme, 10 fêtes ont été proposées par l’expert en religion. Après réexamen, 9 fêtes subsistent dont deux sont consolidées en une seule fiche et une commémoration importante est écartée. Après présentation et démonstration que l’ensemble proposé répondait aux critères de choix, le CLUB-ECEF a validé la proposition.

Les 9 fêtes retenues qui font l’objet de 8 fiches sont : Shabbat, le jour de repos dans la religion juive, Roch Hachana, qui célèbre la nouvelle année civile, Kippour, ou jour du Grand Pardon, est une fête juive considérée comme la plus sainte de l’année juive, Souccot appelée époque de Réjouissance dans la prière qui rappelle la protection que l’Eternel accorda aux enfants d’Israël, avec laquelle Simha Torah, qui marque la fin du cycle annuel de lecture de la Torah est associée, Hanoucah, la fête des lumières, Pourim, qui commémore les événements relatés dans le Livre d’Esther, Pessah, la Pâques juive et Chavouot où est célébré le don de la Torah sur le Mont Sinaï.

Une commémoration importante n’a pas été retenue bien que proposée. Il s’agit de Tich’a Beav instituée pour pleurer la chute du premier Temple de Jérusalem ; elle commémore ensuite une série de calamités nationales pour le peuple juif, allant de la destruction du second Temple de Jérusalem à l’extermination industrialisée par les nazis, des Juifs lors de la Seconde Guerre Mondiale.

Concernant le Christianisme, un critère de choix supplémentaire s’ajoute aux 3 premiers : choisir des fêtes communes au catholicisme et au protestantisme. 8 fêtes ont été proposées par les deux experts en religion. Après présentation et démonstration que l’ensemble proposé répondait aux critères de choix, le CLUB-ECEF a validé la proposition.

Les 8 fêtes retenues sont : Noël qui commémore la naissance de Jésus de Nazareth, l’Epiphanie qui célèbre le Messie venu et incarné dans le Monde et recevant la visites des rois mages, les Rameaux qui commémorent à la fois l’entrée solennelle de Jésus à Jérusalem ainsi que la passion du Christ et sa mort sur la croix, le Jeudi-Saint qui commémore l’institution par le Christ de la Cène ou Eucharistie, le Vendredi-Saint qui marque le jour de la crucifixion et de la mort de Jésus-Christ, Pâques qui commémore la résurrection de Jésus-Christ, l’Ascension qui marque l’élévation au ciel de Jésus-Christ après sa résurrection et la Pentecôte qui commémore la venue du Saint-Esprit sur les apôtres.

Deux fêtes importantes n’ont pas été retenues car non communes au catholicisme et au protestantisme. Ce sont : l’Assomption qui célèbre l’élévation au ciel de la Sainte-Vierge après sa mort et la Toussaint qui est la fête de tous les saints connus et inconnus, pour le catholicisme.

Concernant l’Islam, 2 fêtes et 6 évènements ont été proposés par l’expert en religion qui a rappelé à cette occasion que les contenus des fiches seraient conformes à la doctrine Malikite qui est l’école des musulmans de France. Après présentation et démonstration que l’ensemble proposé répondait aux critères de choix, le CLUB-ECEF a validé la proposition.

Les 2 fêtes retenues sont : Id al-Adha : Aïd el Kebir : Fête de la Célébration du sacrifice d’Abraham et Id a-Fitr : Fête de la fin du jeûne du mois Ramadan

Les 6 évènements retenus sont : 1er Muharram al haram : Emigration (Higra) de Mohammed de la Mecque pour Médine et point de départ du calendrier musulman/Etat musulman ; Achoura (10 Muharram al haram) : Jour où Dieu a sauvé Moïse et son peuple du Pharaon et jour où Noé fut sauvé par le déluge ; Mawlid (12 Rabi’a Al awwal) : Naissance du dernier Messager Mohammed ; Isrâ et Mi’râj (27 Rajab al haram) : Nuit où le dernier Messager voyage miraculeusement à Jérusalem puis à travers les sept cieux pour la rencontre avec Dieu ; Lailat al Qadr : Nuit de la Valeur : La nuit de la révélation du Coran au prophète Mohammed ; Arafa (9 Dhulhijja al haram) : Jour de la grande station à Arafat au grand pèlerinage à la Mecque.

Par ailleurs, un débat s’est engagé concernant le Shabbat (débat étendu aux deux autres religions) : est-ce une fête religieuse ou un rite (ou observance) religieux ? L’argumentaire favorable au rite partait du raisonnement suivant : Yom Kippour est le Shabbat des Shabbat ; le contenu festif du Shabbat peut ainsi être traité en même temps que l’analyse de la fête du Yom Kippour et le Shabbat reconsidéré dans les rites religieux au même titre que le repos dominical pour les chrétiens et le Salât Al-jumu’a (le vendredi) pour les musulmans. Après débat avec les experts religieux du judaïsme, il a été décidé de rattacher le Shabbat uniquement à la rubrique fêtes religieuses.

Au final, ont été retenues huit fêtes par religion. 

Judaïsme Christianisme Islam
Shabbat:

Jour de repos assigné au septième jour de la semaine juive, le samedi, qui commence dès la tombée de la nuit du vendredi soir.

Noël :

Naissance de Jésus de Nazareth

Id al-Adha :Aïd el Kebir: Célébration du sacrifice d’Abraham
Roch Hachana:

Anniversaire de la création de l’homme et Nouvelle année civile

Epiphanie :

Hommage des rois mage au Messie venu et incarné dans le Monde

Id a-Fitr :

Rupture du jeûne à la fin du mois de Ramadan

Kippour :

Jour du grand pardon. Shabbat des Shabbat

Rameaux :

Entrée solennelle de Jésus à Jérusalem et commémoration de la passion du Christ

1er Muharram al haram : Emigration du prophète Mohammed de La Mecque à Médine et point de départ du calendrier musulman
Souccot et Simha Torah : Fêtes des cabanes et fin du cycle annuel de lecture de la Torah Jeudi-Saint :

Institution par le Christ de la Cène ou Eucharistie

Achoura (10 Muharram al haram) :

Jour où Allah a sauvé Moïse et son peuple du Pharaon et jour où Noé fut sauvé par le déluge

Hanoucah :

Fête de l’inauguration ou fête des lumières

Vendredi-Saint :

Jour de la crucifixion et de la mort de Jésus-Christ

Mawlid (12 Rabl’a al awwal) :

Naissance du dernier Messager Mohammed

Pourim :

Délivrance du peuple d’Israël menacé de destruction dans l’empire Perse

Pâques :

Résurrection de Jésus-Christ

Isrâ et Mi’râj (27 Rajab al haram) :

Voyage nocturne de Mohammed à Jérusalem et rencontre d’Allah

Pessah :

Fête du passage, fête des azymes, fête du printemps. Pâques juives

Ascension :

Elévation au ciel de Jésus-Christ après sa résurrection

Lailat al Qadr :

Nuit de la valeur ; révélation du Coran au prophète Mohammed

Chavouot :

Don de la Torah au mont Sinaï

Pentecôte :

Venue du Saint-Esprit sur les apôtres. Révélation des Evangiles

Arafa (9 Dhulhijja al haram) :

Jour de la grande station Arafat au pèlerinage à La Mecque

Justificatif du choix des rites religieux

Au sein du CLUB-ECEF, nous étions convenus que le rite était porteur de signification, organisé et temporel. Logique à notre démarche, nous avons choisi, parmi les rites religieux de chacune des trois religions monothéistes, trois rites dont la chronologie et le cheminement dans la foi et dans l’appartenance à la communauté religieuse présentent un rapport, un lien métaphorique, avec cinq des six rites républicains que nous avons retenus quant à leur chronologie et leur cheminement dans la citoyenneté et l’appartenance à la communauté nationale. Par ailleurs, nous avons cherché à ce que les trois rites choisis dans chacune des religions abrahamiques soient porteurs de sens dont les finalités présentent une forte analogie entre religions et avec les finalités des rites républicains.

Les cinq rites républicains concernés sont :

– deux pour les rites citoyens : la remise de la carte électorale et le parcours de citoyenneté

– trois pour les rites de passage : le parrainage civil ou républicain, le mariage civil (avec des considérations sur l’âge nubile et la majorité matrimoniale) et la création de la famille parentale (avec la délivrance du livret de famille)

Concernant le parrainage civil ou républicain qui n’est à ce jour encadré par aucune loi, et le passage à la famille parentale qui n’est actuellement pas un rite mais plutôt un processus ; ils constituent néanmoins le premier engagement dans la citoyenneté de l’enfant par l’éducation que lui donneront sa famille et ses proches en s’appuyant sur les textes fondateurs de notre République laïque et démocratique et sur ses valeurs. Dans les trois religions abrahamiques qui nous préoccupent, nous trouvons un sacrement ou une tradition qui permet de faire entrer un enfant dans sa communauté religieuse.

Ainsi, il était aisé de retenir, comme rites religieux, la circoncision pour les garçons et la nomination pour les filles dans le Judaïsme, le baptême dans le christianisme, et al-‘aqiqa dans l’islam à l’occasion d’une nouvelle naissance.

Concernant le mariage civil, il est défini, en France, comme une institution qui permet à deux personnes de s’unir pour vivre en commun et fonder une famille. Les articles 143 et suivants du Code civil régissent le mariage civil qui est la consécration par le droit du couple. Dans les trois religions abrahamiques qui nous préoccupent, nous trouvons un sacrement de l’alliance d’un homme et d’une femme dans le but de former une famille. Ainsi, il est aisé de retenir comme rites religieux,  le mariage religieux spécifique à chacune des trois religions ; spécifique car ce sont les dogmes religieux qui organisent le mariage religieux qui n’est pas reconnu par le droit français. En effet, en France depuis 1791, le mariage religieux n’a aucune valeur légale mais est possible pour un couple sous la condition qu’il soit déjà marié civilement ; le code pénal punit sévèrement les ministres du culte, qui de manière habituelle, contreviennent à cette législation

Concernant la remise de la carte électorale et le parcours de citoyenneté, il s’agit là de deux rites qui représentent à ce jour et devraient encore plus représenter à l’avenir deux jalons dans la vie d’un citoyen : le passage du stade adolescent au stade adulte, le passage de citoyen en devenir à citoyen en plein exercice qui va s’approprier les valeurs de la République et s’engager face aux droits et devoirs qui en conséquence lui incombent. Dans les trois religions abrahamiques qui nous préoccupent, nous trouvons des sacrements ou des rites de passage : passage à la puberté, accomplissement et aboutissement, enseignement religieux, maturité religieuse… Ainsi, il est aisé de retenir comme rites religieux : Bar et Bat Mitzvah dans le judaïsme, catéchisme, profession de foi et confirmation dans le christianisme, les chahadatâne et l’enseignement religieux de base pour les enfants et le jeune dans l’islam.

Nous nous sommes interrogés sur l’opportunité de traiter des funérailles religieuses des trois religions qui nous préoccupent. Compte tenu du lien que nous souhaitons privilégier entre les rites républicains et les rites religieux, nous n’avons pas développé cet axe du fait que nous avons décidé de ne pas traiter le rite enterrement civil ou funérailles républicaines (cf. la fiche justifiant le choix des rites républicains)

En conclusion, nous avons choisi d’analyser pour chacune des religions 3 rites religieux positionnés face à 5 rites républicains

Parrainage civil ou républicain Circoncision et nomination dans le Judaïsme.

 

Baptême dans le christianisme

 

Al-‘aqiqa dans l’islam

Mariage civil et Création de la famille parentale Mariage religieux spécifique à chacune des trois religions 
Remise de la carte électorale et Parcours de citoyenneté Bar et Bat Mitzvah dans le judaïsme

 

Catéchisme, profession de foi et confirmation dans le christianisme

 

Les chahadatâne et l’enseignement religieux de base pour les enfants et le jeune dans l’islam

Pour compléter ce justificatif, rappelons que le terme rite porte en lui la notion de conformité à un rituel, un cérémonial porteur et transmetteur des valeurs. C’est pourquoi dans leurs travaux, les membres du CLUB-ECEF se sont concentrés sur les cérémonies liées à ces rites ainsi que sur les origines des règles et recommandations qui y sont attachées et sur les documents préparatoires ou remis lors des cérémonies.

Les journées et fêtes civiles – Les fêtes religieuses – Les rites civils – Les rites religieux2020-06-22T14:38:32+02:00

Les Valeurs du Vivre Ensemble

2020-06-23T11:46:57+02:00

République française, une démocratie laïque et sociale

Préambule

Choisir de contribuer à une meilleure intégration de chacun dans la Nation par une plus grande reconnaissance réciproque entre chacun et la Nation suppose qu’il existe des valeurs partagées entre la Nation et chacun.

Quelles valeurs ?

En ce qui concerne la République française, base de notre réflexion, nous nous appuyons sur ses textes fondamentaux : la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen (DDHC) et ses Constitutions successives. Ces textes « obligent » tous les citoyens en ce qu’ils ont valeur de loi suprême.

L’analyse de ces textes, plus de quelques lois majeures tel la loi de 1905 sur la Séparation des Eglises et de l’Etat, nous a conduits à retenir 18 valeurs, chacune précisément identifiée par des extraits de ces textes. Nous les avons ensuite regroupées sous les trois valeurs génériques de la devise de la République : Liberté, Egalité, Fraternité. Nous avons structuré ces trois valeurs génériques en thèmes (voir ci-après) et avons, compte tenu de l’actualité en ce début de XXIème siècle, décidé de traiter de l’apostasie concernant la liberté d’opinion, y compris religieuse, et du blasphème concernant la liberté d’expression.

Les 18 valeurs retenues

 LIBERTE

Thème de la liberté et du respect de la liberté d’autrui

  1. Liberté et respect de la liberté d’autrui
  2. Liberté d’opinion, y compris religieuse et cas de l’apostasie
  3. Liberté d’expression et cas du blasphème
  4. Respect de l’autre quand arrêté… Respect de la société par l’obligation d’obéir

EGALITE

Thème de l’égalité

5 : Égalité devant la loi

6 : Égalité pour concourir à l’établissement de la loi

7 : Droits égaux de la femme et de l’homme dans tous les domaines

Thème de la non- discrimination

8 : Égalité pour accéder à toute dignité, place et emploi public

9 : Nulle conséquence de ses origines, opinions ou croyances dans son emploi

10 : Égal accès à l’instruction, à la formation professionnelle et à la culture. L’organisation d’un enseignement public, gratuit et laïque est un devoir de l’État

Thème du refus de l’arbitraire

11 : Toute souveraineté ne réside que dans la nation. La souveraineté nationale appartient au peuple

12 : Nulle contrainte hors de la loi

13 : Refus de l’arbitraire et droit naturel de résistance à l’oppression

FRATERNITE

Thème de la fraternité et de la solidarité

14 : Fraternité et solidarité

15 : La Nation assure à tous les conditions nécessaires à leur développement et leur garantit protection et moyens convenables d’existence

Thème des droits et des devoirs

16 : Chacun a le droit d’obtenir un emploi. Chacun a le devoir de travailler

17 : Chacun contribue en raison de ses facultés aux dépenses d’administration. La nation proclame la solidarité et l’égalité de tous devant les calamités nationales.

Thème de la propriété

18 : La propriété est un droit inviolable et sacré

Exploitation

Ces valeurs constitutionnelles identifiées nous avons recherché les correspondances éventuelles avec les valeurs transmises et prônées par les religions abrahamiques. Nous avons constaté une grande convergence entre ces valeurs, constat favorable à faire ensemble société. C’est le fil rouge de notre ouvrage « REPUBLIQUE et RELIGIONS. Des valeurs communes pour une fraternité partagée ». L’acquérir en librairie pour approfondir et disposer du détail de ces convergences pour un futur meilleur !

Les Valeurs du Vivre Ensemble2020-06-23T11:46:57+02:00
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